
Tout l’intérêt de l’architecture mise en place pour la saisie de taxons sur les appareils de terrain est là : exploiter quasiment en temps réel les données saisies sur le terrain.
Je dis quasiment en temps réel, car la donnée deviendra disponible dès que l’envoi aura été fait depuis l’appareil mobile. Çà veut dire que si l’appareil mobile a une capacité d’accès à internet par de la "data mobile", il est même possible que la donnée soit accessible au bureau avant même que votre collègue soit rentré du terrain (!)
Il existe deux façons d’accéder à cette donnée
L’interface Web SICEN
Intuitivement, c’est peut-être la première à laquelle on pense. Et effectivement, si vous êtes le numérisateur des donnés sur le terrain, en vous connectant avec votre compte sur l’interface web de SICEN, vous verrez directement apparaître vos données du terrain.*
Par contre, si vous n’êtes pas le numérisateur et que vous n’avez pas un niveau d’expert validateur de données dans SICEN, vous ne verrez pas les données.
Le SIG
De l’intérêt de l’utilisation du stockage de la donnée dans une base postgresql avec l’extension postgis pour gérer l’information géographique, toutes les données de SICEN sont consultables directement sur Qgis. Il vous est même possible de croiser ou de filtrer les données avec des croisements spatiaux.
Pour cela, relisez l’article Consulter SICEN dans Qgis
Voici en vidéo deux exemples basés sur les données de la démonstration de saisie dans geoODK :
- les données ponctuelles saisies le 05/10/2016,
données SICEN mobile dans QgisLudovic Lestrat
- les données polygonales numérisées par Ludovic.
données SICEN mobile dans Qgis 2Ludovic Lestrat