
Quelques explications sur les termes et concepts utilisés dans les SIG
Sommaire :
- Couche
- Format ECW
- Lambert 93
- Métadonnée
- MNT
- Projection
- Raster
- Raster / Vecteur
- Référentiel
- Shapefile
- Système d’Information Géographique du Conservatoire
- Table d’attributs
- Vecteur
Couche : ensemble homogène de données regroupées selon différents critères, en général thématique et géographique. Une couche comprend à la fois la représentation géographique et les informations textuelles associées stockées en tant que base de donnée. Exemple de couches : réseau hydrographique, communes, département, occupation du sol, altimétrie, orthophoto... Une couche est composée de plusieurs fichiers qui différent selon leur nature (raster / vecteur) et le logiciel employé.
ECW : Enhanced Compressed Wavelet, comme son nom l’indique, il s’agit d’un format de stockage d’images « compressé par ondelettes  ». Il permet de stocker des cumuls de volumes d’image sous une taille de l’ordre de 20 fois moins importante (selon la compression choisie). Il couple des outils de lecture qui permettent au logiciels de n’afficher que les pixels utiles à l’oeil pour percevoir l’image, d’où un affichage très rapide et des ressources en mémoire moins importantes.
lambert 93 :
Pour la France, l’ellipsoïde de référence est l’ellipsoïde de Clarke 1880, et le méridien de référence le méridien de Paris (qui passe au milieu de la façade de l’Observatoire de Paris). La France est communément (dans les cartes IGN Top25) découpée en quatre zones qui s’étendent à 150 km au sud et au nord de chaque parallèle d’origine, sauf au nord de la zone 1 (200 km), et au sud de la zone 3 (200 km).
Pour les représentations à plus petite échelle (France entière), la projection utilisée est parfois Lambert 2, aussi appelée projection de Lambert étendue.
La projection Lambert 93 est la projection officielle pour les cartes de France.
Cette définition provient de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne : http://fr.wikipedia.org/
Métadonnées : toute donnée est créée selon des conditions : opérateurs, contexte, qualité de mesure, conditions de mesures, récurence des mises à jour...Toutes ces informations décrivent la donnée et informe sur son histoire. On dit qu’une donnée n’est complète que si on en connaît les origines, les limites d’usage et son futur, c’est l’objectifs des métadonnées.
Un modèle numérique de terrain (MNT) est une représentation de la topographie (altimérie et/ou bathymmétrie) d’une zone terrestre sous une forme adaptée à son utilisation par un ordinateur.
En cartographie les altitudes sont habituellement représentées par des courbes de niveaux et des points cotés. Suivant la taille de la zone couverte la plupart des MNT utilisent, pour les petites zones, un maillage régulier carré ou, pour les grandes zones, un maillage pseudo carré dont les côtés sont des méridiens et des parallèles.
Il permet ainsi :
* de reconstituer une vue en images de synthèse du terrain,
* de déterminer une trajectoire de survol du terrain.
* de calculer des surfaces ou des volumes.
* de tracer des profils topographiques.
* d’une manière générale, de manipuler de façon quantitative le terrain étudié.
Cette définition provient de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne : http://fr.wikipedia.org/
Projection :
La projection cartographique est un ensemble de techniques permettant de représenter la surface sphérique de la Terre sur la surface plane d’une carte.
Il existe 4 types principaux de projection cartographique :
- La projection cylindrique
- La projection conique
- La projection azimutale
- La projection interrompue
Chacune a ses avantages et inconvénients (l’inconvénient principal étant toujours qu’une projection cartographique ne permet pas un résultat exact en toute circonstance, ce qui veut dire que chaque type de projection va être utilisé pour un usage précis).
Les projections sont ainsi classées selon les propriétés qu’elles conservent :
- Les projections équivalentes conservent les surfaces.
- Les projections conformes conservent localement les angles, donc les formes.
- Les projections équidistantes conservent les distances sur les méridiens.
- Les autres projections sont dites aphylactiques.
Cette définition provient de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne : http://fr.wikipedia.org/
Raster :
Image composée d’un tableau (matrice) de x colonnes et y lignes. Chaque cellule contient une valeur. Cette valeur dans une photo numérique correspond à l’intensité lumineuse des trois couleurs : Rouge, vert et bleu (RVB).
Raster / Vecteur :
Il existe deux grandes familles de données géographiques : les données vecteurs et rasters. Le vecteur est composé de points (ou noeud), lignes et surfaces (ou polygone) hautement modifiables et pouvant porter quantités d’informations textuelles ou numériques. Le raster fonctionne sur le principe d’un damier (ou matrice) découpé en colonne et ligne, chaque élément du damier porte une (et une seule) valeur. Sur une photo aérienne, cette valeur est une couleur codée de 1 à 256, vous pouvez également avoir une altitude, une valeur spectrale, une valeur de pente... On peut considérer qu’une donnée raster n’est pas modifiable ni renseignable (on ne peut lui attribuer d’informations textuelles ou numériques)
Référentiel :
Afin d’harmoniser toutes les données géographiques, un Système d’Information Géographique se base sur des données communes, réputées fiables de par leur qualité et précision de représentation du monde réel. En France, on utilise en général les données de l’IGN, à savoir : les cartes IGN topographiques Série Bleue, transformées en Scan25 pour les usages informatiques, les orthophotoplans tirés d’une couverture aérienne...On peut également utiliser des données créées par un géomètre comme une photogrammétrie ou un plan à grande échelle.
La notion de raster est souvent opposée à la notion de vecteur.
shapefile :
Format de fichier pour stocker la géométrie des données vectorielles. Ce format a été créée par la société ESRI, éditrice du logiciel ArcGIS (et ArcView).
Système d’Information Géographique du Conservatoire :
Ce terme désigne l’ensemble de l’architecture des données et projets géographiques organisées et gérées au siège, il comprend également les bases de données ayant un lien avec une localisation spatiale (par exemple la BD Maîtrise Foncière référencé sur le cadastre),
Table d’attributs : Une couche est composée d’une partie géographique et d’une partie données textuelles ou numériques, regroupées sous le terme alphanumériques, qui se rapportent aux objets géographiques. Ces informations sont appelées attributs des objets géographiques. Les attributs sont stockés dans une base de donnée qui en général se présente sous la forme d’un tableau à double entrée : en colonne le type d’information que l’on veut entrer qu’on appelle des champs, chaque ligne correspond aux informations relatives à un objet géographique.
Parmi les champs, il doit en exister un qui permet d’identifier de manière sûre chaque objet, un peu comme un tatouage. On appelle ce champ la clé ou champ des identifiants. Par exemple, les communes de France sont identifiés par un code INSEE.
Vecteur :
Une image au format vectoriel est une image qui se décrit par des ensemble de coordonnées mathématiques et non par un canevas de point. Par exemple,
- pour décrire une ligne il suffit de connaître ses coordonnées de départ et d’arrivée ;
- pour un rectangle (ayant ses axes alignés aux axes du système de coordonnées en cours), deux points suffisent aussi (deux coins opposés)
- pour un cercle, un seul point, ainsi qu’un rayon, sont nécessaires
Une image vectorielle est donc un ensemble de coordonnées et de commandes que le programme d’affichage (à l’écran ou sur papier) se charge d’interpréter.
Pour des images pouvant être réduites facilement à des formes géométriques (typographisme, cartographie...), le format vectoriel est extrêmement économe.
La particularité des formats vectoriels est que leur rendu final ne dépend que de la résolution du périphérique de sortie. Ce type d’image peut aussi être agrandi sans effets génants ; il n’y a pas d’effet de « pixellisation » (les lignes diagonales ou courbes n’apparaissent pas sous forme d’escalier).
Cette définition provient de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne : http://fr.wikipedia.org/